• AFFINITÉS SÉLECTIVES

    Article paru dans le magazine Faire Face (12/1999) 

     

     

     

    "Devotee": terme anglais désignant une personne valide qui est attirée par les personnes handicapées physiques, du fait de leur handicap. Cette attraction essentiellement sexuelle vise les paraplégiques et les amputés. Répandu et étudié chez les Américains, ce phénomène est tabou en France. 

    "Mon meilleur ami au lycée a passé énormément de temps non seulement avec moi mais aussi avec tous mes amis handicapés, raconte Dimitri, paraplégique aujourd'hui âgé de 35 ans. Le fauteuil le fascinait littéralement. Dès qu'il pouvait en utiliser un, il le faisait. Il m'a même avoué un jour qu'il voulait avoir des relations sexuelles avec une fille sur un fauteuil roulant. Pour lui, c'était un fantasme. Je me suis souvent demandé pourquoi certaines personnes valides n'avaient des contacts qu'avec moi. Pas d'amis valides dans leur entourage, juste moi ; et cela m'intriguait. Mais je n ai jamais à l'époque posé la question ouvertement à ces personnes". 

    Bernard est un jeune homme de 18 ans qui cherche sur Internet l'objet de son désir. "Je suis attiré depuis mon très jeune âge par les filles paraplégiques. Pourquoi ? En fait, je ne le sais pas. Tout ce que je sais c'est qu'elles m'attirent plus que les filles non paraplégiques". Xavier utilise le même média : "j'ai 29 ans et je cherche à rencontrer une femme handicapée pour une relation amicale... et peut-être plus si affinités ". 

    "L'handiphile", appelons-le comme ça, est généralement "spécialisé". Les hommes sont principalement attirés par les femmes amputées. Ampix, éditeur spécialisé, nous en donne le profil idéal : blonde aux yeux bleus, 29 ans, 1 mètre 65 pour 55 kg, amputée au-dessus du genou et ne portant pas de prothèse ! Les femmes recherchent plutôt la compagnie des paraplégiques... 

    C'est le cas d'Elisabeth A., quadragénaire travaillant dans un centre de rééducation. "J'ai orienté mon activité professionnelle de façon à être au contact de ce qui m'attire. J'ai cette `attraction' depuis ma tendre enfance. Je ne me souviens pas ne pas regarder, voire suivre, une personne en chaise [roulante] depuis que je sais tenir sur mes jambes. Cela dit, je suis quand même bien organisée dans ma tête et fais la différence entre mon `petit jardin secret' et la vie de tous les jours. Je suis mariée à un valide ". 

    La psychologie des "handiphiles" reste à étudier. Pourtant, les premiers comportements décrits remontent à 1882. Les quelques textes disponibles, essentiellement américains, parlent d'un mécanisme inconscient, d'une association entre un stimulus lié au handicap et une relation sexuelle. Cette attirance serait une forme de projection : les "handiphiles" veulent aimer et protéger les personnes handicapées de la même façon qu'ils voudraient que l'on s'occupe d'eux. Une autre interprétation sur leur psychologie se réfère à la théorie psychanalytique du fétichisme : ce qui attirerait chez l'amputé(e), ce n'est pas qu'il ou qu'elle aurait quelque chose en moins, mais quelque chose en plus, que les autres n'ont pas. 

    Quelle que soit l'analyse, des études américaines auraient démontré l'engagement personnel ou professionnel de nombreux handiphiles auprès des personnes handicapées. Mais leur attitude n'est pas toujours aussi altruiste, Jacqueline en a fait l'expérience. Cette jeune femme, amputée d'une jambe depuis son adolescence, fut suivie, quasiment harcelée, durant trois ans par un homme qui la désirait du seul fait de son amputation. Elle finit par le "coincer" et lui a demandé de s'expliquer. Il l'avait découverte dans un catalogue américain présentant des photographies de femmes amputées, prises à leur insu, et complétées d'infos personnelles : adresse, téléphone, âge, profession... 

    Internet révèle au monde ce phénomène jusqu'alors bien discret. On recense facilement plus d'une centaine de sites américains, mais aussi allemands, italiens, russes, roumains, etc. Ils sont pour la plupart consacrés aux amputés. On y trouve des récits personnels, des salons de discussion (chat room)... Certains sont respectueux des personnes, mais d'autres surfent sur l'exploitation commerciale en vendant des photographies et des vidéos parfois pornographiques. Il existe au moins deux listes de diffusion, l'une consacrée aux amputés, l'autre aux para et tétraplégiques ; cette dernière comptait environ 260 abonnés en juillet dernier. Deux groupes de discussion présentent des images à caractère pornographique de personnes handicapées, essentiellement des femmes amputées. 

    Lorsque l'on explore ces ressources sur Internet, on comprend mieux pourquoi les "handiphiles" suscitent au mieux l'indifférence, au pire la répulsion. En effet, elles reflètent souvent l'exploitation de la faiblesse de la personne handicapée, plus facile à atteindre et à dominer. "Je pense que dans le cas du handicap, la frustration sexuelle est telle qu'on peut accepter certaines choses ou relations qui ne sont pas tout à fait respectueuses de la personne", explique ainsi Dimitri. 

    Les "handiphiles" évoqués ici ne forment qu'une partie des "Devotees", qui comptent aussi les "Pretenders" (valides utilisant des orthèses ou des fauteuils roulants) et les "Wannabees" qui peuvent aller jusqu'à l'automutilation. L'émergence de ce phénomène pose crûment la question de la sexualité des personnes handicapées physiques, librement consentie et épanouie, ou à la merci du premier "handiphile" venu...

     

     


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  • Source: http://writinginflow.blogspot.be/2013/05/devotee-romance-interview-with-ruth.html

    Intervieuw de Ruth MadisonJ’ai d’abord rencontré Ruth Madison (http://www.ruthmadison.com) au travers du groupe Romantic Friday Writers (http://romanticfridaywriters.blogspot.be), et le romantisme et la sensualité dans ses courts extraits m'ont bluffé. A travers elle, j’ai appris à connaître tout un nouveau monde, celui des hommes et des femmes valides qui sont romantiquement attiré par ceux qui ont un handicap physique.

    Dans un univers de romance qui comprend l’amour entre deux espèces (homme / loup-garou), l'amour interracial, et l’amour sado-maso, n'est-ce pas la partie la plus importante de l'équation du mot amour?

    1) Le devotisme. Cela sonne comme une religion orientale, avec des chants et de l’encens. Qu'est-ce que c'est, et avez-vous des estimations sur le nombre de devotee, soit en nombre ou en pour cent de la population? Une personne sur vingt / une sur cent / une sur mille ...?

    Cela ressemble à ça! Un mot tellement stupide, mais en quelque sorte celui qui a été choisi pour nous désigner. Non pas qu'il y ait de meilleurs mots que j'ai entendus. La première chose que les gens ont tendance à dire quand vous dites «Avez-vous déjà entendu parler des dévotee?" est  «Tu veux dire comme dévotee de Krishna?" Et non, ce n’est pas à ça que je fais allusion. Je suppose que le mot vient du fait que quelqu'un aimait la rime de  «amputé-dévotee»  et on pensait qu'il n'y avait que devotees d'amputés. Maintenant, nous savons que ce n'est pas vrai. J'ai aussi entendu le mot «admirateur». Je ne sais pas, ils donnent tous l’impression que nous sommes des zombies, servilement obsédé.

    Donc en effet, pour répondre à votre question, une dévotee dans ce contexte est une personne qui est attirée par les personnes ayant un handicap physique. La distinction du handicap physique est important ici. Devotees sont pas des personnes qui s'attaquent aux personnes qui ont des facultés mentales diminuées qui ne seraient pas capable de comprendre ou de consentir à une relation.

    On ne sait pas combien nous sommes. Habituellement, les gens commencent à ressentir ces sentiments à l'adolescence (même si j'étais un jeune enfant quand j'ai commencé à éprouver celà) et ça a tendance à être une source de culpabilité, de peur et de secret. Il y a très peu de gens qui vont l’assumer et dire qu'ils sont une devotee. Il y en a aussi probablement beaucoup qui savent qu'ils aiment les livres sur les héros handicapés mais ils ne savent pas ou ne se demandent pas pourquoi. Je ne pense pas que nous saurons jamais combien il y en a.

    2) Considérez-vous le devotisme comme une préférence (comme je préfère les hommes aux cheveux noirs, mais je donne rendez-vous à des blonds ou des roux), un fétichisme, un déséquilibre ou une perversion? Y a-t-il une partie, tel que pour certaines personnes, le besoin d’érotisme pour le handicap est plus forte ou plus faible que pour les autres? Y a-t-il des gens qui sont focalisé sur un handicap en particulier - par exemple, ils rencontreront un homme atteint de paralysie cérébrale, mais jamais un aveugle?

    J’aime beaucoup utiliser l’exemple de la couleur de cheveux pour l’expliquer. Ca aide les personnes non devotee à commencer à se faire une idée, mais c’est beaucoup plus compliqué que cela. Il y a une énorme variété de devotisme. Certaines personnes sont incapables d'être attirée par quelque chose qui n'implique pas le handicap. Pour moi, c'est un fétichisme. Mais beaucoup de gens n'aiment pas utiliser ce mot. Il a la connotation d'être quelque chose de si bizarre et inhumain en quelque sorte. Aussi, je sais que certaines personnes pensent que le fétichisme arrive parce que une personne est tellement immoral et extravaguant que les relations sexuelles normales ne les satisfont plus. Ce n'est pas vrai du tout pour les devotees et les autres fétichistes que j'ai étudié, je pense que c'est très rarement le cas.

    L'exemple de la couleur des cheveux s'écroule parce qu'il y a une question de rapport de force qui se passe dans une relation entre une personne valide et une personne handicapée. Cela doit être reconnu. Je ne pense pas que ce soit toujours le cas que la personne qui n'a pas un handicap aie le plus de pouvoir. Cela dépend vraiment du couple et de la situation. Mais je sais qu'il y a un souci particulier pour les femmes qui ont un handicap que le rapport de force avec un homme valide pourrait être très inégale.La seule chose que la plupart devotees veulent faire savoir, c'est qu'elles sont intéressées à la personne tout entière. Ce n’est pas parce qu'ils sont physiquement attirés par quelqu'un qui est amputée que cela veut dire qu’ils ne font pas attention au reste de la fille aussi. Il y a quelques dévotees qui ont une sorte de désordre social et ne sont pas en mesure de traiter les êtres humains avec respect, mais je suis absolument convaincue qu'ils sont en minorité.

    Certaines personnes sont tout a fait satisfaites de lire des livres avec des personnages handicapés et n’ont aucun désir d’essayer de rencontrer des personnes handicapés dans la vraie vie. D’autres essaye, mais c’est très difficile parce que il y a beaucoup de préjudices et de haine envers nous. J’ai rencontré différent homes avec différent handicaps, cependant aucune de leur personnalités ne me convenait et maintenant je suis mariée à une homme valide.

    Oui, il y a certaines devotee qui sont fixées sur un handicap particulier et d’autres qui sont attirées par différents types de handicap. Certaines aiment plusieurs handicap mais sont attires d’avantage par un en particulier. Ca peut aussi changer. J’ai commencé par être uniquement attirée par les paraplégiques, et en vieillissant mes envies se sont étendues. J’ai une amie qui aime particulièrement les homes aveugles, et une autre qui aime particulièrement les hommes amputés. Toutes deux ont des relations honnête et pleine de succès avec les hommes qui ont ces handicaps.

    Lorsque les gens entendent parler de l’existance des devotee pour la première fois, ils ont tendance à avoir une réaction négative, mais selon les devotee que j’ai rencontrée et avec lesquelles j’ai communiqué, il semblerait que nous soyons dans une bonne position pour comprendre le handicap et même de le voir comme un avantage. Parfois les personnes handicapées me disent : « Je ne veux pas être avec quelqu’un qui me regarde pour mon handicap, je veux quelqu’un qui m’aime en entier ».

    3) Dans (W)hole, Elizabeth a eu toujours, même étant une jeune enfant, des fantasmes érotiques centrées sur le handicap masculin. Elle ressentait aussi une grande honte, parce qu'elle savait / craignait que son secret soit révélé, ou que ses parents et son entourage l’auraient méprisée comme un pervers. Dans vos recherches, avez-vous constaté que c'était le ressenti le plus commun? Ou certaines personnes tombent amoureuses d’une personne qui se trouve être handicapée, et après la fin de cette relation, se retrouvent d’avantage attirés par les personnes handicapées?

    Je dirais que les gens tombent amoureuses d’une personne ayant un handicap puis rencontrent d'autres personnes handicapées ne sont probablement pas devotees. Sauf s'il y avait une raison profondément enfouie pour laquelle ils ont commencé la première relation. Il peut certainement arriver que quelqu'un tombe amoureux d’une personne qui a un handicap et ils se rendent compte que ça ne leur réussi pas et c'est alors une relation fondamentalement comme une autre. Alors ils ne sont pas intimidés ou effrayés à l'idée de sortir avec quelqu'un atteint d’un handicap.

    Les gens que j'ai rencontrés qui s'identifient comme étant devotee ont eu ces sentiments d'attirance des années avant même d’avoir rencontré toute personne ayant un handicap. (W)hole est très étroitement liée à ma propre expérience, en particulier la manière dont Elizabeth se sentait quand elle était un enfant. Sa famille n'est pas comme la mienne et je n'ai jamais eu une relation comme la sienne avec Stewart (je ne suis jamais sorti avec quelqu’un sans lui dire que je suis une devotee, même aux gars valides). Mais le fait d’en parler aux gens, j’ai su dès mon plus jeune âge que ce que je vivais était inhabituel. La plupart commencent s'en apercevoir à la puberté lorsque leur libido commence à se développer.

    Il y a beaucoup de théories qui circulent sur les causes du devotisme et d'où ça vient, mais il n'y a jamais eu de recherches suffisantes sur le sujet. C'est tout juste réaction d’intestin et de l'incompréhension. Par exemple, certains pensent que lorsque j’étais une enfant, je du avoir une certaine expérience à admirer une personne avec un handicap et ça s'est transformé en un fétichisme. Mais je n'ai pas eu une telle expérience. J'avais des sentiments de devotee avant que je ne rencontre quelqu'un qui a un handicap. J'ai eu une enfance très heureuse et normale et les sentiments étaient avec moi depuis un si jeune âge que j'ai vraiment l'impression que je suis né avec ceux-ci.

    4) Les livres pour jeunes adultes (JA) traditionnels permettent souvent une violence indicible, mais peu ou pas de sexe érotique. Pensez à Hunger Games. Quand j'ai lu (W)hole, j'ai senti qu'il avait une un côté très JA, mais est-ce que la sensualité pourrait le garder hors de la section JA d'une librairie. Dans quel genre voudriez-vous le classer, et pourquoi?

    Oh, c’est tellement vrai! Ce fut le plus grand défi lors de la publication du livre. Personne ne voulait y toucher parce qu'il était trop risqué pour la catégorie JA mais trop fade pour les adultes. Maintenant, il est classé comme une romance, bien que ça soit vraiment un compte pour ados. Cette incapacité à lui trouver un genre l’a, je pense, tenu à l’écart. Personne ne sait vraiment quoi en faire. Bien que, je pense que c'est une lecture fascinante pour ceux qui sont curieux de connaître les plus sombres secrets des autres! (Bev: Une idée - il y a un genre qui est sur le point de sortir maintenant appelé New Adult ... il serait peut-être adapté ?)

    5) Parlons des films et des handicapés. Je me souviens comme j'étais époustouflé par la scène de sexe entre Jon Voight et Jane Fonda dans Coming Home. Avez-vous vu The Sessions? Qu’en avez-vous pensé? (J'ai particulièrement apprécié l'actrice dans un fauteuil roulant qui dépeint les personnes handicapées ayant une vie sexuelle plutôt sauvages et folles.)

    Je n'ai pas encore vu The Sessions! J’aimerais vraiment. C'est sur ma liste. J'ai entendu tant de bonnes choses à son propos. L'argent est rare de nos jours, donc j’attends un coupon RedBox gratuit ou qu’ils le montrent sur Netflix.

    Le premier film, pour moi, que j’ai vraiment trouvé sexy était Born on the Fourth of July. J'étais probablement trop jeune pour le regarder! J'ai aussi trouvé Avatar ridiculeusement sexy.

    Je suis heureuse d'entendre parler de l'actrice que vous mentionnez. Je pense que c'est formidable que nous commençions à voir des histoires de personnes handicapées comme étant des gens normaux. Parce qu'ils le sont! En fait, je n'aime vraiment pas le «nous» et «eux», une manière de parler que je me sens un peu obligée d'utiliser. J'aimerais qu'il y ait plus de rôles attribués aux acteurs qui sont handicapés. Trop souvent dans les films de l'expérience du personnage avec le handicap est très cliché et la représentation insultante. Je suis excité de voir Teal Sherer construire sa carière comme une actrice qui utilise un fauteuil roulant. Je pense qu'elle apporte une grande nuance de caractères.

    Intervieuw de Ruth Madison6) Quand les gens écrivent des romances paranormales, personne ne leur demande s'ils ont personnellement eu des relations sexuelles avec un vampire ou un loup-garou. Quand les gens écrivent des romans policiers, personne ne leur demande combien de personnes ils ont tué. Tout est présumé être fantaisie et imagination. Mais quand les gens écrivent roman érotique, comme du sado-mazo, par exemple, on leur demande souvent à quel point c’est calqué sur leur propre vie sexuelle. Êtes-vous à l'aise de discuter s'il y a un facteur de l'expérience personnelle dans le choix d'écrire des histoires avec ce dénominateur commun? Ou, pourriez-vous partager ce qui est les plus étranges ou les pire hypothèses que les gens vous ont manifesté?

    Hahaha, c'est vrai! C'est une question d'imagination quand vous écrivez une romance. Vous vous racontez simplement une histoire qui vous rend heureux et vous fait vous sentir bien. Je dirais que mes personnages sont plus à l'aise dans leur peau que la plupart des gens qui ont les mêmes handicaps dans la vie réelle.

    Le réalisme dans certains aspects est très important pour moi. Je veux donner des représentations réalistes de la façon dont le sexe cohabite avec des blessures de la moelle épinière et pas seulement faire briller le tout. Parce que si je fais bien mon travail, alors je montre aux femmes qu'elles pourraient tout à fait avoir une bonne relation avec un homme paralysé et il n'y a pas besoin d’éviter cette personne dans la vie réelle. Donc, je veux qu'ils voient les vrais défis et la façon dont ils sont surmontés.

    J'ai commencé à écrire mes histoires parce que je n'avais plus de livres dans la bibliothèque dont les personnages étaient des gars handiapés. J'ai commencé à créer le mien, j’ai écris ce que je voulais lire. Plus tard dans la vie, j’ai rencontré des hommes handicapés et ça m'a permis d'ajouter quelques détails plus réalistes. Mais les gars dans les romans d'amour n'ont pas tendance à être de vrais mecs et ils ne sont pas censés l’être. Ce que j'aime dans les livres, je ne le voudrais vraiment pas dans la vie réelle. Par exemple, j'aime les livres sur les mauvais garçons. Dans la vraie vie, j'aime les geeks, aimables, les gentle men.
    Je suis sûr que les gens ont fait certaines hypothèses désagréables sur moi, mais aucune ne m’a été directement dite! J'imagine que les gens s'attendent à ce que je sois plus sexuelle et immorale que je ne le suis réellement.

    7) DevDreams est une collection d'histoires courtes et de nouvelles, qui vont du niveau de la chaleur du doux au super-épicé. Qui est votre couple préféré dans cet ensemble, et pourquoi un lecteur les aimeraient-ils?

    Question difficile! J'aime tous mes couples. Je suppose que j'ai une tendresse particulière pour Ember et James de Saturday Afternoon. Em est définitivement un côté de moi, prise au piège et affaiblie par sa timidité. Elle doit choisir s'il faut suivre son cœur ou céder à ce que les autres attendent d’elle et c'est un combat que je peux rapporter.

    Intervieuw de Ruth Madison8) Sur votre site, vous avez des histoires courtes que les gens peuvent lire gratuitement, ou faire un don. J'ai entendu parler de restaurants comme ça, mais pas écrire des modèles. Les gens donnent-ils, ou tout simplement s'aident-ils eux-mêmes?

    Vous savez, le bouton de donation était quelque chose que je pensais que je devais essayer, mais ça n'a pas été couronnée de succès. J'aime expérimenter de différentes manières la façon d'amener des histoires aux gens, donc ça valait le coup d'essayer, mais je vais l’enlever. Je tiens à proposer des histoires courtes afin que les gens puissent voir quel est mon style d'écriture et ils auront alors une idée s’ils veulent lire mes livres.

    9) Sur quel projet travaillez-vous actuellement, et quand pensez-vous le libérer?

    J'ai tellement d'idées et c’est vraiment difficile d'établir des priorités et de se concentrer sur un seul jusqu'à ce qu'il soit fini! Actuellement, je travaille sur un roman qui est une entorse à la romance classique d'un homme riche et d’une jeune secrétaire. Dans le mien, l'homme riche est tétraplégique. Ca va être envoyé à mon éditeur et  mon correcteur dans les deux prochaines semaines. Je suis tellement impatiente d'envoyer un courriel à ma liste d'abonnés quand ça sera prêt, parce que je n'ai rien eu de neuf depuis un moment!

    Je travaille aussi sur quelque chose de vraiment différent pour moi, c’est un mystérieux et confortable meurtre avec une fille détective qui est dans un fauteuil roulant. Mon groupe d'écrivains m'aide à peaufiner celui-là.

    Ensuite, il y a l'histoire de Dylan Sinclair et je pense que les gens vont vraiment l’aimer. Il s'agit d'un jeune homme qui est paraplégique et qui rêve d'une carrière dans la musique. Il a le talent, mais pas le look. Donc, il convainc son frère de lui usurper l'identité et le système fonctionne un peu trop bien. Je suis tellement excitée au sujet de cette histoire, mais je vais avoir du mal à avancer parce que je veux que ce soit parfait!

    10) Quelle est la  question que personne ne vous a jamais posée (et quelle est votre réponse)?

    Ooo, une autre question difficile. Je suis un tel livre ouvert et j'encourage toujours les gens à me demander ce qu'ils veulent. Ouais, je ne peux vraiment pas penser à quelque chose! Okay, les lecteurs, c'est à vous de poser une question à Ruth dans les commentaires.

     Voulez-vous lire une de ses histoires? Voici quelques-uns à choisir parmi sa collection:
    http://www.amazon.com/Ruth-Madison/e/B004FVNL3S/ref=sr_tc_2_0?qid=1368785787&sr=1-2-ent 

    Intervieuw de Ruth Madison

    Il n'y a pas assez de fiction avec des personnages qui ont un handicap. Ruth Madison vise à résoudre ce problème. Après des années à passer au peigne fin lesétagères poussiéreuses des bibliothèques à la recherche de son insaisissable, héros imparfait, elle a commencé à écrire ses propres histoires.

    Les contes romantiques de Ruth sont pleins de héros blessés: des hommes physiquement défiés par la vie, mais pas vaincu. Ces hommes surmontent les difficultés de l'amputation,de la paralysie ou la paralysie cérébrale pour trouver l'acceptation, le bonheur et les héroïnes qui les aiment exactement comme ils sont.

     

    E-mail: Ruthmadison82@yahoo.com
    Website: http://www.ruthmadison.com/
    Facebook: https://www.facebook.com/RuthMadisonDev?fref=ts
    Twitter: RuthMadison82 

    Source: http://writinginflow.blogspot.be/2013/05/devotee-romance-interview-with-ruth.html

    You speak English? Here is translated: Download - Intervieuw Ruth Madison


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  • Rêve et réalité, compatibles ?Mise en situation: chaque semaine j'accompagne mon copain à son club handisport.

    Un jour, l'un des membre de l'équipe avait son pied coincé dans une sangle. Il ne l'avait pas directement remarqué. Je lui ai alors proposé mon aide pour lui libérer le pied.

    Consciemment, j'ai dû faire un gros effort car je savais que ça allait me procurer du plaisir. C'est comme si mes sentiments me bloquaient. Je sais bien que lui proposer mon aide dans cette situation là est complètement banal voir logique, mais cette confrontation entre le désir caché et la réalité sont difficile à gérer.

    Mais j'ai décidé de passer ce stade là! Sinon c'est l'effet inverse qui arrivera, la personne en face de moi comprendra que son handicap me met mal à l'aise alors que c'est tout l'inverse. Je n'ai pas de malaise par rapport au fait de faire face au handicap, mais il y a sans doute la honte d'y trouver du plaisir. Mais je n'ai pas non plus envie que ce sentiment transparaisse.  

    Ainsi j'ai décidé de m'autoriser à prendre du plaisir dans des choses "normales". Rendre servie c'est normal, et le libérer de sa sangle était normal. Ca n'a peut-être duré que 30 secondes mais ce fut chouette.

    Ensuite je me dis, qu'une fois ce stade passé, le pas suivant sera plus agréable encore qui sait :-)


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  • Quel sentiment dans le miroir de leur regard ?Dialogue

    Devotee87: Parfois je me demande si ça se voit dans les yeux que l'on est devotee ou pas. Je veux dire, les handicapés disent qu'ils voient la pitié, le dégout, le questionnement, l'amitié l'amour. Mais voient-ils le désir que l'on a pour eux ?

    Devotee2: Je pense que les handicapés et les devotee ne sont pas différents des autres personnes ... Généralement tu vois dans l'attitude ou les paroles des gens se qu'ils ressentent pour toi. Je pense que les handicapés ne sont pas plus capables que nous de faire la différence entre un regard de désir pour eux même ou en raison de leur état.

    Devotee87:Quand ils me regardent, je sais pas s'ils se posent des questions, comme si j'avais un comportement un peu différent des autres.  Je balance mes questions, mais je n'attend pas de réponse. Je lance simplement un débat.

    Devotee2: Je n'ai pas de réponse... Uniquement dire ce que je pense, sans prétendre à quelque vérité... Autant je pense que les handicapés ne peuvent pas faire de différence entre un regard de désir pour eux mêmes ou pour leur état, à la différence des "valides" ils peuvent se poser la question effectivement, et le net propage beaucoup de choses sur les devotee, en particulier les "malsains"...


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    Réaction de la famille quant à avoir un partenaire handicapéSource : <http://paradevo.proboards.com

    Lisa - « J'ai eu l’occasion de voir quelques réactions de la famille plus ou moins grave sur le fait d'avoir un partenaire handicapé, alors j'ai pensé que vous auriez des idées ou des suggestions sur la façon de traiter la situation.

    Alors j'ai parlé à ma famille (bon d'accord, pas toute la famille, mais ceux que je vois de manière régulière) du fait d'avoir un petit ami qui utilise un fauteuil roulant. Je savais d’avance qu'ils ne seraient pas très heureux à ce sujet mais je l'imaginais quand même un peu plus simplement qu'elle ne l'est finalement. Bien sûr, ils s'inquiètent du fait que je vais avoir des problèmes que je pourrais facilement éviter. Mais ce qui se passe là-bas ne résulte pas simplement d'être inquiet. C’est une sorte de sujet tabou dans la famille. Tant que personne n’en parle, la situation semble être à peu près correcte. Mais d'abord, je ne suis pas vraiment satisfaite de ne pas être autorisé à parler de lui et deuxièmement il y a des situations où il est difficilement évitable d’en parler. Il devient simplement une partie de ma vie et même si c'est une PMR il y a des rencontres que je ne peux pas et ne veux pas cacher.
    Si le sujet revient, c’est parce qu’il est tellement rempli d'émotions (et le manque de connaissance de leur côté) que les conversations normales ne sont guère possible. Ils ne veulent simplement pas en parler. Et si, il y a juste une mise au point sur tous les «mauvais» points et les problèmes qui se présenteront (surtout depuis qu'il ont besoin de plus d'aide que ce que ils ont d'abord prévu et avec un autre accent important sur les questions de société, comme avoir de la difficulté à trouver des amis etc, je pense que c'est un peu exagéré, mais accordé, je n'ai pas vraiment d'expérience avec lui).
    Aucun membre de la famille ne l'a rencontré pour autant et aussi loin que mes parents sont inquiets, ils ne sont pas désireux de le faire. (Et je crois que je suis trop jeune pour être indépendante à 100% d'eux et indifférente à leur avis, même si j'ai été en déplacement pendant plus de 4 ans et vit dans une autre ville depuis.) Chaque interaction nous avons ensemble est plus difficile depuis que je leur ai dit il y a quelques mois et il y a des situations où je me sens comme un lépreux.

    Ok, donc si vous voulez partager, je serais très intéressé de savoir si ceux d'entre vous qui ont ou ont eu un partenaire handicapé connu des problèmes similaires ou autres concernant les réactions de la famille et si vous avez des conseils sur comment je pourrais améliorer la situation. Je suis consciente du fait que personne d'entre vous ne sait vraiment aucun d'entre eux et la réponse peut être différente pour chaque personne, mais peut-être il y a quelques stratégies qui vous ont aidé? Je serais vraiment heureux de quelques réponses. »

    Devushka – « Je suis avec mon partenaire depuis 5 ans, je suis morte de peur de parler à une de mes tantes au sujet de son handicap car il est le troisième mec handicapé que j'ai rencontré, et elle sait déjà sur les deux autres. Est-il possible que votre famille pense que vous préférez les hommes handicapés? »

    Emma – « Lisa Je suis désolé que vous ayez à passer par cela.

    Quand mon mari et moi avons commencé à sortir ensemble, je n’ai parlé de son handicap qu’à ma famille immédiate, ma mère, mon père et mon frère. Je leur ai parlé de son handicap tout séparément et par téléphone. Ni mon frère ou mon père n’ont eu une réaction négative juste quelques questions. Ma mère, d'autre part, n'était pas tout à fait la même, elle avait des jugements et remit immédiatement en question ma décision de sortir avec lui. J'ai eu une brève conversation avec elle où je lui ai dit que l'essentiel et ne répondent pas vraiment à son scepticisme. Ensuite je lui ai écrit un e-mail disant en gros que je le rencontrais et elle avait besoin de l'accepter. Ironie du sort, elle est atteinte de SEP et est en fait plus handicapés que lui, ce que je lui ai également dit très clairement, en pensant que ce serait la fin de la discussion sur ce qu'il ne peut pas faire. Je ne me souviens pas si elle a répondu à cet e-mail, mais si elle l'a fait, ce n'était pas mémorable. Ce fut la fin de la discussion sur si il était assez bon pour moi. Je n'ai jamais apporté de nouveau et elle non plus. Je ne cache pas que nous étions ensemble, j’ai juste dit ce que j'avais toujours dit dans le passé sur les gars avec qui je sortais (qui n'est pas beaucoup). Maintenant que nous sommes mariés, elle voit qu'il n'y a rien à craindre en termes de son handicap.

    Donc, n ° 1, une partie de votre famille doivent le rencontrer. Je suis sûr que leur imagination fait qu’ils s'inquiètent à propos de son handicap alors que ça n’en vaut pas la peine.

    Aussi, ne pas le cacher. Parler de lui chaque fois que vous le feriez normalement afin qu'ils se rendent compte que vous êtes heureux, et pas seulement «dans une phase ». Prenez le temps de les éduquer pour qu'ils n'aient pas les choses et d'apprendre à vraiment comprendre la réalité de son handicap. Avez-vous ouvert à leurs questions? J'ai toujours offert des réponses aux questions que les gens ont. C’est un peu étrange à dire, mais sur le long terme, ça m’a permis de me sentir mieux le fait que les gens aillent la possibilité de me demander tout ce qu’ils voulaient.

    Oh, et une dernière chose. Je ne pense pas que vous devez dire à votre famille que vous êtes une devotee. Je n'ai pas partagé cela avec eux. Si jamais ils me le demandent je ne vais pas le nier, mais ce n’est pas quelque chose dont je vais parler avec des gens avec lesquels je ne parle pas de sexe autrement.

    J'espère que cela est utile. N'hésitez pas à demander plus. »

    Janewheeler – « Lisa, tu sors avec un gars qui a SMA ou une sorte de dystrophie musculaire, non? (Quelque chose de progressif?) Je pense que vous avez probablement eu un moment plus difficile que la plupart, surtout s'il utilise un fauteuil motorisé. Votre famille n'a pas eu la chance de l'apprécier pour son esprit comme la plupart d'entre nous ont pu faire

    Et malheureusement, c'est probablement tout ce qu'ils vont penser qu'il a à offrir. Il sera difficile pour eux de voir que vous appréciez son corps et la façon dont il vous touche, ou la façon dont vous le touchez. Ma mère déteste quand je touche les cheveux de mon mari, et c'est la chose la plus ennuyeuse que je peux penser! Donc, ce n'est vraiment pas quelque chose qui n'est jamais facile ni approprié pour en discuter.

    Principalement, ils veulent savoir qu'il va prendre soin de vous, et non l'inverse - peu importe si vous avez besoin d'être pris en charge, ou si vous aimez prendre soin de quelqu'un d'autre besoins. Et il y a toujours une énorme différence entre les besoins et les besoins de soins romantiques, aussi, ils veulent s'assurer que vous ne serez pas enfermé dans quelque chose qui vous empêche de faire des choses que vous pourriez vouloir faire. Cela inclut les dépenses de votre propre temps / argent étant responsable de ses soins, entre autres choses.

    Je pense que tout ce que vous pouvez faire est de simplement anticiper les questions autant que possible de sorte que vous pouvez essayer de passer devant eux, si c'est possible.

    Je souhaite qu'il puisse avoir une chance de leur montrer ce qu'est une pensif, personne avertie et bienveillante, il est selon ses propres termes - la façon dont il vous a montré. (Et nous!) »

    Lisa – «A vos questions: Eh bien, mes parents ne savent pas que je suis attiré par les gars handicapées. J'avais besoin d'en parler en leur parlant de mon petit ami. J'avais su avant que leur attitude à l'égard des personnes handicapées est l'un de pitié, sinon pire, et que jamais ils ne comprendront que je fais le contraire. De plus, lorsque, avant, je rencontrais un autre s gars handicapé (ce qui n'était pas grave dans tous les sens, mais quand même), ma mère l'a eu en quelque sorte et m'a demandé ce que je lui trouvais d’intéressant. Je ne lui pas dis à ce moment là, mais je pensais qu'elle aurait posé la même question, cette fois encore, de toute façon. Peut-être que le fait que eux le sachent serait un problème supplémentaire.

    Et oui, Jane, il utilise une chaise électrique. Mais je n'ai pas vraiment dit beaucoup de choses à son sujet à ma famille, parce qu'ils ne voulaient pas en parler et si l’occasion s’est présenté, j'ai essayé de me concentrer sur la narration de bonnes choses à son sujet qui feraient qu’ils l’aiment plus. Donc, il y a encore des choses que je ne leur ai pas dites, mais je vais finalement le faire. Je suppose que je n'ai pas répondu à toutes vos questions aussi vastes que j'aurais pu faire, mais chaque fois que je dit quelque chose de lié à une invalidité ils paniquent et n'ont pas demandé d'acquérir des connaissances à ce sujet ou d'être curieux, mais juste pour trouver plus de choses négatives à me montrer qu'il ne s'agit pas d'être ou de quelque chose. Tout cela semble vraiment mauvais et je sais qu'ils sont juste essayer de me protéger de quelque chose qu'ils savent qui va être difficile.

    Je suppose que le temps est un facteur très important et je vais essayer d'être plus ouvert et honnête avec leur question, même si cela signifie plus de lutte à court terme. Au moins, j'ai vu aussi que certains d'entre vous ont des problèmes familiaux similaires. Et j'ai aussi eu des liens sur les conseiller sur le coming-out aux parents (en fait destiné pour les gays), qui semblent refléter ma situation étonnamment bien.

    Alors merci encore d'être venus. Cela rend les choses un peu plus facile. Bises à vous tous! »

    AlrightyAphrodite - " Lisa, j'ai été dans votre situation et ce n'est pas un moment agréable alors laissez-moi exprimer mes plus sincères condoléances à vous. Il est vraiment triste et décevant quand vous avez quelque chose que vous êtes excité à propos et que vous souhaitez partager, puis les gens autour de vous réagissez comme si vous aviez quelque chose à se reprocher. Il faut beaucoup de force intérieure pour rester engagé dans une relation de face à ces circonstances, tout va bien pour vous.

    J'ai eu une relation avec deux mecs handicapées qui ont été en quelque sorte introduits ou du moins avait annoncé leur présence à ma famille. Probablement il ya 6 ans, j'étais avec un para T-4 et mon actuel (compliquée) relation avec quelqu'un avec CP modérée. Je ne suis pas venu pour Thanksgiving avec un "I <3 Roues" t-shirt ou autrement annoncé mon devness (pour autant que je sache, ce n'est pas vraiment quelque chose de la plupart des gens parler de la plupart de leurs familles de toute façon), mais pour tous ceux qui ont pris la peine d'y penser, je suis sûr que c'est assez clair.

    Quand j'ai dit à ma famille élargie à propos de ma première relation, ils étaient un peu effrayés, mais ils ne sont pas ouvertement hostiles, il était plus comme un «tout ce qui vous rend heureux" sorte de réaction. Ma mère, cependant, c'était une autre histoire. Quand je lui ai dit qu'il était paralysé, elle a littéralement mis le haleta et s'accrocha à sa poitrine, et j'ai tout de suite pensé "ce n'était pas une bonne idée." Nous avons fait valoir à ce sujet, a crié à son sujet, beaucoup de larmes ont été versées à ce sujet de ma part. La relation a finalement fini et ma mère n'a jamais été favorable à ce tout le chemin à travers. Sa résistance à la relation n'était pas la raison pour laquelle il n'a pas fonctionné, mais il n'a certainement pas les choses plus faciles. La relation entre ma mère et moi a été assez compliqué, mais je pense que elle a finalement vu que la façon dont elle a traité qu'il avait vraiment me faire du mal. Elle, comme la plupart des mamans, n'est pas une mauvaise personne. Elle a juste pensé qu'elle faisait ce qui était bon pour moi.

    Au cours des années qui ont suivi ma relation avec ma mère a grandi et beaucoup changé. Quand j'ai commencé ma deuxième relation avec un gars handicapé, j'ai géré les choses bien différemment. En fait, je n'ai même pas dit à mes parents qu'il avait CP avant qu'ils ne viennent à sa rencontre. Je ne recommande pas nécessairement que la stratégie à d'autres filles, mais à la lumière de mon histoire précédente Je savais qu'elle allait vérifier sa réaction quand elle était en face de lui et j'étais assez confiant qu'une fois qu'elle a obtenu à sa rencontre, elle venait autour de assez rapidement. Je me suis avéré être juste. Quand ils ont été introduits, il ya eu une augmentation très brève du sourcil de sa part, ce qui est quelque chose qu'il est utilisé de toute façon. Après cela, ma mère et moi avons parlé en long et en large sur ma relation et elle n'a pas eu de problème avec son handicap du tout, en fait, elle est très favorable, même si elle veut bien sûr encore pour protéger mon intérêt.

    Comme je l'ai dit, je ne recommande pas nécessairement jaillir d'invalidité votre mec sur votre famille (il semble que vous êtes déjà passé ce point), mais cela a fonctionné pour moi. J'ai quelques conseils pour vous, cependant, et il est probablement plus en phase avec Emma de Jane. Je pense qu'il est moins à essayer de convaincre votre famille à l'aimer qu'elle ne l'est sur le dessin ce que j'appellerais des limites saines qui nécessitent votre famille à respecter votre relation peu importe si elles ne l'aime pas.

    Cette approche présente certaines réserves, et si elles ne s'appliquent pas à votre situation, ils ne sera probablement pas vraiment travailler pour vous. En ce qui me concerne, la première étape est de définir la relation entre vous et votre famille et comment beaucoup de leur influence, vous êtes prêt à accepter. Dans mon cas, même si ma mère n'est jamais venu dans ma resserrement actuel, je poursuivre la relation. Si c'est vraiment descendu à cela, que pensez-vous que vous feriez? Espérons que ce ne sera pas, mais je pense que l'examen de cette question par vous-même vous aidera à décider ce qu'il faut faire. Il peut y avoir des raisons légitimes que votre famille a le droit d'exercer un contrôle sur votre relation. Tout d'abord, je suppose que la relation n'est pas abusif ou de toute autre manière destructrice, sinon ils auraient le droit d'être inquiets. Il peut y avoir d'autres raisons culturelles ou personnelles qu'ils ont le droit d'exercer une certaine influence, par exemple, si vous vivez toujours avec eux. Dans ce cas, vous pourriez avoir à les gagner et c'est sans doute beaucoup plus difficile.

    Dans mon cas, j'ai finalement juste dit à mes parents, respectueusement, que tant que je ne fais pas quelque chose de dangereux, mes relations ne sont pas quelque chose qu'ils ont le pouvoir d'influencer. Il ya d'autres domaines de ma vie, ils ont plus de contrôle, par exemple, s'ils me donnent de l'argent qu'ils ont le droit de se demander où cela va. Mais juste parce qu'ils ont parfois me prêté de l'argent ne signifie pas qu'ils arrivent à dicter qui j'ai une relation avec. Ma maman peut l'aimer, l'aimer, détester, elle peut offrir son opinion, mais il est clair pour nous deux qu'elle ne soit pas pour le maintenir au-dessus de ma tête si je ne le prends pas. C'est un peu comme Emma a dit, vous pouvez choisir de venir à la fête ou non, mais le parti va continuer si vous aimez ou pas. Je pense que cela a vraiment aidé à rétablir notre dynamique d'une façon qui nous permet de parler du sujet comme les adultes qui à mon avis est beaucoup plus sain.

    Cette dynamique permet également de présenter mon rapport beaucoup de la même manière que je vous présente ce que j'ai eu pour le déjeuner ce jour-là. C'est un sujet de conversation, mais je ne demande pas l'approbation de ma mère ou de la permission, je vais juste rapporter les nouvelles de ma vie. Je pense que ça aide aussi à aborder le sujet de façon occasionnelle comme vous le feriez si vous parliez à un ami. Au lieu de venir prêt à lâcher une bombe et se méfiant de ce qu'ils vont dire, j'ai maintenant le présenter (si je présente tout) en disant: «Je vois quelqu'un, il est un gars formidable, il s'entend très bien avec mon chien, il est atteint de paralysie cérébrale, week-end dernier, nous avons essayé un nouvel endroit mexicaine. " Je pense que vous aide à garder le contrôle de la conversation et les encourage à envisager que peut-être il n'est pas une grosse affaire, après tout. Ne pas manquer de respect ou sarcastique, ne vous fâchez pas, ne panique pas, ne perdez pas votre sang-froid. Restez calme et ils seront encouragés à rester calme aussi. Je sais que c'est dur et je sais qu'ils ont fait de vous sentir comme un lépreux, mais vous n'êtes pas un lépreux. Nous sommes tous dans le même bateau, et vous avez le droit de vouloir ce que vous voulez et aimez ceux qui vous aiment. Il n'ya absolument rien de mal à vous ou à votre relation, alors ne laissez pas leur réaction vous forcer à agir comme il est. Restez sur votre centre et savoir que vous avez le bon combat. Si le drame est de se dérouler autour de vous, laissez les choses se déroulent. Ne le laissez pas vous faire perdre votre centre, et ne le laissez pas modifier votre bon cœur. »

    Lisa – « Tout d'abord, je ne suis pas économiquement dépendants (du moins pas pour le moment). Je n'aime pas vivre avec eux sur une base régulière. Mais je pense qu'il ya beaucoup d'influence émotionnelle. Et penser à ce que vous avez écrit, je suis convaincu que certaines d'entre elles pourrait être un problème de frontière. Je ne pense pas que ma famille viendra avec moi avoir un petit ami handicapé de sitôt. Mais bien sûr, ils n'ont pas à le faire. Je dois surmonter la crainte que le rejet de leur influence sur cette question sera aussi le refuser dans tous les autres domaines de la vie.

    Et deuxièmement, vous avez raison. Je n'ai pas réussi à rester au frais, de laisser drame se dérouler et de rester calme. Peut-être que c'est parce que le sujet touche à quelque chose de profondément à l'intérieur de moi et parce qu'il est relié à l'histoire dev ensemble et sortir devant les autres. Peut-être que je n'avais pas été assez bien préparé et présenté une tache de moi-même qui avait été trop vulnérable en ce moment. C'est pourquoi j'aime ce conseil - être avec les autres devotee, je me sens très à l'aise avec moi-même. Merci tellement que vous êtes ici, vous tous! »

     

    You speak English ? Here is translated: Download - Family reaction to a disabled partner


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