• Paul est très handicapé et dépend beaucoup de sa femme, Lucie. Son handicap a beaucoup déformé son corps. Il a du mal à supporter des chaussures, voire même des chaussettes, et préfère donc vivre pieds nus. Il est assisté d’une machine qui l’aide à respirer, celle-ci fait beaucoup de bruit. Paul est riche, ça l’aide dans son combat pour la vie. Pour sa femme le handicap n’est pas un défaut, c’est même plutôt le contraire. Paul est né comme ça, mais son état s’est aggravé ces 10 dernières années. Quand il était plus jeune, il n’avait pas besoin de respirateur, à présent oui. Paul parle seul mais avec beaucoup d’interruptions, il ne peut prononcer des mots que quand la machine expire l’air. Il ne sait absolument plus bouger, Lucie doit bouger sa chaise électrique à l’aide d’un joystick sur le haut de son dossier. Paul aime beaucoup être en public. Il souhaite que les gens voient comme leur couple heureux. L’amour que Lucie lui porte, déborde. Elle le touche sans gène, ils s’embrassent. Elle le fait cependant avec douceur afin d’éviter de l’étouffer. Paul lutte pour les droits des personnes handicapées, et le droit à l’assistance sexuelle. Il donne donc souvent des conférences et des débats.

    Ce soir, ils sont invités a un banquet d'une association. C’est un walking dinner. Il ya une riche bourgeoise qui les aime bien et qui les a invité. La soirée se passe dans un chique domaine, un château. Lucie conduit le véhicule spécialisé avec lequel ils arrivent. Un couple vient les saluer avant même que Lucie ne l’ait déchargé. Ils sont très curieux de voir comment elle le manipule. Lucie a pris soin de bien l’habillé, même si ses pieds sont restés nu. Pendant le trajet, à cause des chocs, Paul a bougé dans sa chaise, Lucie s’affaire donc d’abord à le remettre correctement et vérifier si son respirateur est toujours bien positionné dans sa gorge.
    Lorsque la soirée touche à sa fin, il est l’heure pour Lucie de donner quelques soins à Paul. Elle l’emmène donc dans leur chambre.
    PAUL : « Je suis fatigué, veux-tu me mettre au lit? Fais attention à mon respirateur …»
    LUCIE : «Oui bien sur, je vais t'aider. Et ne stresse pas pour le respirateur, je n’ai pas oublié les gestes»
    Lucie se lève, l’embrasse et empoigne sa chaise pour l’emmener plus près du lit.
    P : «Merci, ton pauvre homme handicapé dépend complètement de toi. Et puis, tu sais que ma vie dépend de ce respirateur. »
    Elle lui caresse le visage, et le regarde avec ses yeux illuminés par son invalidité. Paul ressent profondément cet amour. Il est complètement à sa merci. Cela lui fait beaucoup d’effet, à tel point que sa main spasme un peu avec l’excitation.
    Lucie le remarque, « allez calme-toi, je vais m'occuper de toi »
    Les pieds de Paul se crispent, « Je sais mon amour. Merci de prendre si bien soin de ton homme infirme. J'adore quand tu me soigne.
    Lucie lui déboutonne son blouson. Le torax de Paul gonfle et dégonfle au rithme de la machine.
    P : « Embrasse moi mon amour »
    Lucie l’embrasse sur la bouche, puis descend sur la joue, puis elle lui embrasse la main. Elle lui déboutonne le col et l’embrasse dans le cou, juste à côté de son respirateur. La main de Paul se crispe d’avantage, Lucie la lui prend et la glisse dans la sienne. Elle lui retire une première manche de son blouson.
    P : « C'est fantastique amour mais fait attention au respirateur. »
    Lucie sent la main de Paul se crisper dans la sienne, c’est un réflexe incontrôlable.
    P : « Aime-moi, mon amour. Soigne mon corps infirme. »
    Lucie lui dépose la main sur le corps. Puis refais le même geste de l’autre côté. Ensuite, elle sa main dans le dos de Paul, le soulève et retire complètement le blouson. Paul ressent son propre corps.
    P : « Merci   mais attention que je ne tombe pas. »
    Son pied spasme d’avantage encore. Lucie redépose le corps de son aman délicatement, et commence à déboutonner son pantalon. Mais son pied bouge de trop, elle ne peut pas poursuivre. Elle décide alors de lui masser les jambes avant de poursuivre.
    P : « Fixe mon pieds  . Oui, c'est bien. »
    Lucie lui retire son pantalon, et s’occupe de le mettre au sec. Ce sont toujours des manipulations compliquées. Il y a beaucoup de choses auxquelles elle doit faire attention. Les jambes paralysées de Paul adorent les mouvements de Lucie. Lucie est silencieuse, concentrée, elle a peur de casser son homme de cristal. Ce n’est pas évident de prendre soin d’un homme aussi infirme. Ses jambes sont fragiles.
    P : « Tu fais ça super  . Tu aimes t'occuper de mon corps handicapé,  ? Donne un petit bisou sur mon pied qui spasme. Embrasse-le. »
    L : « Oui, je t'aime. J'aime m'occuper de toi. Je sais que tu as besoin que je te le répète. Excuse-moi de ne pas le faire assez ... »
    P : Je sais, j'adore quand tu touche mon corps paralysé. Oui je veux l'entendre. »
    Lucie lui caresse les pieds, les jambes, les embrasse et les touche, « j'aime tes défauts, tes faiblesses, me font du bien. »
    P : « Je sais. »
    L : « Je vais te laver un petit peu avant d'aller se coucher. »
    P : « Ca soulage tellement mes souffrances. »
    L : « Sois calme s'il te plait, ça m'aidera. »
    P : « Je ne contrôle pas, pardon. C'est mon handicap qui cause les spasmes. Je suis désolé. »
    L : « Mais je le sais bien ... essaye simplement de ne pas t'énerver inutilement. Ca ne ferait qu'aggraver les choses. Je vais chercher une bassine d'eau chaude.
    P : « Ok, mais tu m'excite tellement.
    L : « Allez sois raisonnable, attend moi, je ne peux pas encore pour couper en deux, même pour toi.
    Et Lucie fait glisser l’eau sur le corps de Paul. Puis fait doucement mousser l’eau.
    P : « Tu me lave ? »
    L : « Oui, tu ne le sens pas ? »
    P : « Si, ça fait du bien de savoir que je serai propre.
    L : « Voilà, c’est presque terminé. »
    P : « Ah, merci. »
    Et elle termine en débarbouillant son visage.
    L : « Voilà, je t'essuie, puis je te coucherai. »
    Elle ramène l’eau et revient avec l’essuie. Doucement, elle caresse son torse et suit ses allées et venues au rythme du respirateur. Elle poursuit sur son bras droit, puis le gauche. Paul aime la sensation de l’essuie sur son corps. Il la laisse faire en profitant. Puis Lucie opère les mêmes gestes sur ses jambes, et ses pieds recroquevillés. Paul est plus calme.
    L : « Voilà, je suis au bout. » Mais Paul frisonne, et elle s’en va chercher une petite couverture pour le faire attendre le temps qu’elle prépare le lit. Paul ne peut pas prendre froid. Elle étend la couverture sur lui, et le couvre tout entier.
    P : « Ah merci. »
    Lucie ouvre le lit, place les coussins dont il a besoin et prépare le respirateur de nuit. Et termine en préparant les médicaments ainsi qu’un verre d’eau. Elle approche sa chaise du lit, retire la petite couverture, et glisse ses mains autour du corps de Paul et le serre contre elle.
    L : « Prêt ? »
    P : « Oui. »
    L : « Allez, on y va. »
    Et elle le soulève et l’emporte avec elle vers le lit et le dépose.
    L : « Ca va là, je peux te lâcher ? »
    P : « Oui ça va, mais pourrais-tu me placer un peu plus à droite s’il te plaît ? »
    Le corps de Paul s’étend dans le lit, ses pieds spasmes à nouveau. Lucie le place dans la position qu’il souhaite.
    L : « Voilà, là , c'est mieux ? »
    P : « Oui, tu peux masser mes pieds un peu? »
    L : « Je vais devoir te brancher sur l'autre respirateur ... Je m'occupe de tes pieds après. Voilà, je vais faire la manœuvre. »
    Le tuyau en main, elle déconnecte, et le plus vite possible elle reconnecte de l'autre côté. Elle ouvre les vannes.
    L : « Voilà c'est parti. » et le torse de Paul se gonfle d’un coup.
    Lucie déboutonne sa chemise. Elle le regarde avec envie. Elle couvre le haut de son corps d’une petite couverture, et s’occupe de ses pieds comme il le lui avait demandé.
    P : « Ah, c’est parfait. »
    Ses petits pieds enroulés bougent doucement. Paul à l’air ailleurs. Elle remonte doucement le long de ses jambes, et s’allonge le long de son corps. Elle le réchauffe. Elle fait glisser sa main sur son torse. Elle remonte sur son visage et lui tourne doucement la tête vers elle. Elle lui dépose un baiser sur les lèvres, et lui prend la main pour la glisser entre ses jambes. Paul l’embrasse tendrement. Il adore sentir son sexe. Ca l’excite.
    L : « Je t’aime. De quoi as-tu envie ce soir ? »
    P : « De te faire jouir … »
    Lucie se donne à lui. Il a tellement envie de l’aide, mais il n’y arrive pas. Elle prend ses mains dans les siennes et les serres très fort.
    L : « Laisse-toi faire" murmure-t-elle à son oreille.
    Les mains flasques de Paul se crispent, « Mais c'est tellement difficile d’être aussi inapte à agir. »
    Lucie l’embrasse, respire fort, elle y prend du plaisir. Paul se réjouit de pouvoir vivre un moment aussi magique malgré son corps handicapé. Lucie oublie combien il est paralysé, elle est bien.
    L : « Tu me fais du bien, j’aime ça. »
    Lucie s’allonge à ses côtés, et le caresse.
    P : « J’adore tes caresses. »
    L : « Tu es beau. »
    P : « Tu trouves ? Mais je suis déformé et horrible. »
    L : « Mais non, ne dis pas des choses comme ça, tu es magnifique. Je n'aurais pas pu en aimer un autre que toi. Tes imperfections te sublimes. »
    P : « Tu es trop géniale, mais je ne suis riens sans toi"
    L : « C'était bien ce qu'on a fait ensemble. Tu te sens comment ?"
    P : « C'était pas bien, c'étais divin. Je me sens dans ma vie comme un homme complet. C’est incroyable ta façon d’agir avec mon corps et mon handicap.
    L : « Ca me rend heureuse que tu puisses être épanoui. »
    P : « Moi, ça me rend heureux de pouvoir donner du plaisir à une femme. Je n’aurais jamais cru que mon corps handicapé puisse être apprécié par une femme. … Veux-tu bien mettre ma main sur tes seins, j’aimerais les caresser … »
    L : « Mais je ne l'apprécie pas, c'est un trésor que j'ai longtemps cherché, je le chéri et en prend soin. J'aime quand tu me demandes de l'aide comme ça. J'aime pouvoir être utile et nécessaire. »
    Lucie s’assied, prend la main de Paul sur son corps. Elle fait courrir sa main sur son sein.
    P : « Fais la te toucher partout. »
    L : « Parle-moi, encore, encore ... continue », et elle continue de faire circuler sa main sur son corps, ses seins, son ventre …
    P : « Quelle chance que j'ai d'avoir rencontre une fille comme toi. Ca m'excite tellement. Tu est si belle et fraiche. Tu es ma femme. »
    Elle ferme les yeux, « dis moi tes besoins ... Donne moi la possibilité d'exaucer tes vœux. »


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  • Quelques semaines plus tard, Paul et Lucie prennent la décision de présenter Paul aux parents de Lucie. Ils ne l’ont encore jamais rencontré en vrai. Elle leurs avait déjà envoyé des photos de lui, mais ça s’arrête là. Elle a peur que son état ne les impressionne. Elle sent bien qu’il stresse un peu aussi. En général, Paul est à l’aise en public, mais ici, il a peur de faire mauvaise impression et que tout s’arrête comme ça. Lucie pense que ça ira avec son papa, c’est ça maman qui lui fait le plus peur … Elle est toujours tout sourire, mais pense parfois fort différemment. Afin de limiter le choc (pour ses parents) du premier regard, Lucie a envie d’habiller Paul sans exhiber son handicap inutilement. Elle le voit bien avec une chemise blanche a longues manches, un pantalon dans lequel il se sent bien et qui a des couleurs sobres. Elle sait qu’il se sent mieux les pieds découverts, mais elle souhaiterait vraiment qu’il accepte au moins de porter une paire de chaussettes noires, ne fusse que sur le temps qu’ils sont chez ses parents. Ses petis pieds recroquevillés plaise à Lucie, mais elle a peur que ses parents soient d’avantage gênés.
    Paul est toujours au lit, l’infirmière est arrivée tard ce matin. Paul a une infirmière pour aider Lucie. Ce travail est trop lourd à porter par Lucie toute seule. Sur le temps que l’infirmière s’occupe de Paul, Lucie va lui chercher un peu de café. Paul la regarde avec tendresse.
    L : « Bonjour. Voilà un peu de café ? ».
    Puis elle redresse Paul, ajoute un autre coussin dans son dos. D’une main, elle prend la tête de Paul et de l’autre elle laisse couler le café dans sa bouche. Elle l’aide, Paul à trop de difficultés à incliner sa tête pour boire correctement. Un peu de salive et de café coulent.
    P : « Oulà, attend je vais essuyer ça. »
    Elle dépose la tasse, prend un drap et éponge les contours de la bouche de Paul.
    P : « Pardon, je suis si maladroit. »
    Mais Paul commence à tousser et s’étouffe presque. L’infirmière accoure pour l’aider. Ca va mieux.
    L : « Là, ça va, ça passe un peu ? Tu es nerveux à l'idée de rencontrer mes parents peut-être ? »
    P : « Oui, que vont-ils dire quand ils vont me voir ? Ils penseront que leur fille est devenu folle d'être avec un homme si handicapé. Et quand tu devras me donner a manger … »
    L : « Ne te tracasse pas pour ça, pour une première j'ai demandé à ma maman qu'elle ne prépare pas de repas. Il y aura tout au plus un verre à boire avec quelques biscuits ... Puis, te voir, ils t'ont déjà vu en photo. Mais c'est vrai que ça risque d'être impressionnant pour eux, j'avoue ... »
    P : « Oui en photo tu ne vois pas tous mes spasmes, le respirateur... Tu sais que quand je suis nerveux je spasme beaucoup. »
    L : « Oui, je sais, je m'y suis préparée … »
    P : « Comment? »
    L : « Avec le temps, j'ai appris à te connaitre, à me connaitre, puis je vais tout faire pour te rassurer. Puis, je vais te mettre dans les bonnes conditions pour éviter qu'eux soient impressionné et que toi tu sois mal à l'aise. Regarde, je t'ai préparé ces vêtements là. » et elle les lui montre.
    P : « Oui, ok je me sens un peu rassuré. Quand ta fille rentre avec un invalide comme moi, tu te pose des questions. »
    L : « Oui sans doute, c'est vrai. »
    P : « Tu veux déjà dévoiler nos plans d'avoir un enfant ou c'est trop tôt? »
    L : « Je pense que c'est trop tôt. On va y aller progressivement. On va déjà essayer de leur faire comprendre qu'on a la situation bien en main. Puis de par mon métier, ils doivent se douter que je n'ai pas peur de m'occuper de toi. » Elle lui sourit, essayant de le rassurer.
    P : « Oui je sais. Tu aides l'infirmière a me mettre dans la chaise de douche? Qu’est-ce  ta mère avait dit quand elle a vu la photo? »
    L : « Que tu as un beau visage. Elle m'a demandé si ça te faisais mal. Elle m'a demandé ton âge et comment on s'est rencontré. »
    P : « Ah et qu’as-tu raconté? »
    L : « J'avoue qu'on a pas beaucoup parlé de ton handicap, je crois qu’elle n’est pas à l'aise avec ca. »
    P : « Oui je comprend... »
    L'infirmière pousse Paul dans la chaise douche dans une douche adaptée. Elle commence à le laver. Paul préfère quand Lucie s’en occupe le dimanche matin quand l’infirmière ne vient pas. Lucie regarde les gestes de l’infirmière …
    P : « Je dois être très clean pour tes parents. Je vais les mettre à leur aise, … Ne t'inquiète pas. »
    L : « Je te fais confiance. Ca te convient la chemise que je t'ai choisie ? »
    P : « Oui parfait. Tu me la mets? Tu sais que mes pieds ne supportent pas de chaussures pour l'instant? Donc il faut me mettre des belles chaussettes. »
    L : « Et bien on va te trouver de belles chaussette alors, ça sera déjà mieux que rien. Voyons voir, avec ce pantalon, on pourrait mettre celle-ci, les noir ... Tu veux les mettre à la maison, ou bien juste avant d'arriver chez mes parents ? »
    P : « Non, je préfère mes pieds nu à la maison. J'aime quand tu leur donne un petit bisou de temps en temps. Mets-les avant de me mettre dans la voiture. Tu m’aide a me remettre sur le lit et tu m'habile? ». L’infirmière s’en va.
    L : « Oui, je vais m'occuper de tout ça. On va se préparer ensemble. »
    P : « Oui, maintenant c'est toi qui doit t’occuper de ton chéri handicapé. »
    Quand Lucie l’habille, elle aime le caler dans ses bras, l’entourer de son corps pour ne pas qu’il bouge, ou ne tombe. Elle le place sur le lit, dépose les vêtements et s’assied. Elle le cale contre son corps et prend la chemise, al déplie et enfile son bras dans la manche.
    L : « Ca va, je ne te fais pas mal ? »
    Paul ressent toujours quelques douleurs quand on l’habille, mais il feint, « non, tout va bien. Tu es une pro. »
    Lucie dépose son bras le long de son corps, et fais la même chose avec l’autre. Elle l’embrasse dans la nuque. La main de Paul spasme un peu, il frisonne.
    L : « Tu es stressé, je le sens ... Tu veux m'en parler ?"
    Elle fait glisser sa main le long de son bras pour arriver jusqu’à sa main. La chemise est large, ça évite de tordre ses bras dans tous les sens. Elle commence à boutonner la chemise.
    P : « C’est tes parents et puis j'ai tellement peur que tu ta fatigue de me soigner. »
    L : « Il y a de l'aide en suffisance, et puis j'aime bien m'occuper de toi. Ca me rend heureuse. »
    Lucie saisi le pantalon, se déplace un peu pour mieux atteindre les jambes de Paul. Elle prend un pied, l’embrasse, puis enfile la première jambe de pantalon. Ensuite, elle prend l’autre pied, l’embrasse aussi, et enfile la seconde jambe de pantalon. Elle se lève, et ajuste le tout pour que ça soit harmonieux.
    L : « Voilà un homme sexy » et elle rit.
    P : « Ah fantastique. »
    L : « Y a plus qu'à mettre ça en valeur dans ton carosse. »
    P : « Oui, mets-moi en chaise, amour. Je suis si bien dans tes bras. »
    Le corps handicapé de Paul ne pèse plus que 42 kilos. Lucie place les bras de Paul autour de son cou, puis elle le serre contre elle pour le transporter et le dépose.
    L : « Là ca va, tu ne sens rien qui te gène ? »
    P : « Courbe mes jambes un peu plus  s’il te plaît. »
    Puis Lucie plaça également la main droite sur le coussin et la main gauche sur le support. Et termina par placer un coussin sous ses pieds pour soulever ses jambes. Elle l’emmena devant l’ordinateur. Paul le commande à l’aide de sa voix. Il lit les nouvelles pendent que Lucie le laisse un moment seul pour faire une course.


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  • Paul regarde ses e-mails, et voit un e-mail de son frère qui les invite pour le réveillon de Nouvel An. C’est une bonne idée parce qu’ils n’ont pas de plans et ils se sentent bien chez lui. Soudainement son pied commence à spasmer et au bout d’un temps il tombe du coussin. Paul ne sait rien fait, et il commence à glisser vers l’avant. Il risque de tomber de sa chaise. Il glisse plus loin et le cordon de son respirateur se tend. S’il tombe plus loin, il suffoquerait dans les cinq minutes. Heureusement, il calle et reste en équilibre instable. Ses jambes sont par terre, sa tête est presque qu’au niveau du dossier. Il a très peur mais il ne sait rien faire qu’attendre. C’est horrible d’être dans un état comme cela. Il se fait de la peine pour Lucie qui va s’en vouloir de l’avoir laissé seul. Ca n’est pas vraiment sa faute, il aurait du lui dire de mettre sa ceinture. Le respirateur fait de drôles de bruits. Il panique.
    L : « Je suis rentrée ! Pas trop longue j’espère … »
    Elle se dirige vers lui, là où elle l’avait laissé. Stupeur ! Elle le retrouve complètement mal. Elle accoure. Il est presque qu’inconscient à cause du manque d’oxygène. Le tuyau était tordu.
    L : « NON! »
    Lucie le prend dans ses bras pour éviter qu’il ne tombe plus bas. Elle entend que le respirateur qui force. Elle parle à Paul mais il ne répond pas.
    L : « Je vais t’aider, on va arranger ça ».
    Elle essaye d’être rassurante, mais elle a peur. Elle le déplace délicatement sur sa chaise, lui prend les jambes et les remet en place également.
    L : « Mais que s'est il passé ? »
    Elle le regarde, il n’est pas bien. Elle voit qu’il essaye de lui parler mais sans y arriver.
    L : « Ca va, reste calme. Tu m'expliqueras plus tard. Tu es tout stressé, ton corps spasme beaucoup. Excuse-moi, je vais t'attacher, sinon je ne vais pas m'en sortir. Ton pantalon est détrempé, on va aller nettoyer tout ça. »
    Elle entend que le respirateur fonctionne peur à peu normalement. Ca la rassure un peu. Elle prend une chaise et s’assied à la hauteur de Paul. Elle lui prend la main qui tremble tant, et le regarde.
    L : « Calme-toi ... »
    Elle lui parle doucement, elle essaye de le rassurer, ça se termine bien.
    L : « Je suis là maintenant, tu n'es pas seul ..."
    Paul tourne sa tête vers elle, il a très chaud. Elle caresse son visage avec sa main tout en gardant l’autre dans la sienne. Elle l’embrasse.
    L : « Tu as eu peur, mais c'est fini, ca va aller à présent ... On ne va pas se presser, on a tout notre temps ... Je te laisse te calmer un peu. Je vais te mettre au sec et changer ton pantalon. »
    Un petit sourire se dessine sur le visage de Paul, mais il disparait vite. Il spasme encore beaucoup.
    L : « Je vais faire ça dans notre lit, je serai plus à l'aise. »
    Elle l’emmène vers leur chambre, et prépare le lit pour pouvoir le laver. Elle le regarde, il ne dit toujours rien. Elle a l’impression qu’il respire fort.
    L : « Viens, je vais te prendre dans mes bras et te coucher ..."
    Elle lui tend ses bras, et le colle contre elle. Il tremble beaucoup. Elle lui masse un peu le dos.
    L : « Je suis là, je suis là, ca va aller, calme toi, ... », puis elle déboucle les attaches une à une, « allez, on y va ... », elle le soulève et l’allonge sur le lit, « voilà, là, comme ça ... »
    Elle sourit et retire son pantalon, retire son lange et le rafraichi. Elle remplace le lange et lui chercher un autre pantalon.
    Paul lui murmure : « Ca va mieux  "
    Lucie lui enfile ce nouveau pantalon.
    P : « J'ai eu un spasme et j'ai glissé. »
    L : « Tu as eu une grosse frailleur ... J'ai beaucoup de mal à te calmer. » Elle le redresse. « Te voilà tout propre maintenant. »
    Lucie s’assied à côté de lui et le prend dans ses bras. Paul aime beaucoup ça, ça le rassure tellement.
    P : On doit bientôt y aller. »
    L : « Oui, je le sais, mais on n’est pas pressé, ton bien être avant tout ! »
    P : « D’accord. Aide-moi d’abord à manger un peu avant de partir. »
    Paul ne sait plus mâcher la nourriture, il n’a pas assez de force. Il mange de la nourriture liquide que Lucie doit lui donner à la cuillère.
    L : « Si tu as faim, oui, je vais te nourrir avant de partir. »
    Elle le reprend dans ses bras et l’assied sur sa chaise. Elle replace chacun de ses membres comme il l’avait souhaité le matin. Elle fixe la ceinture sur son ventre et l’emmène à la cuisine. Elle l’incline légèrement et place une grand serviette sur sa chemise blanche afin d’éviter les tâches. Elle sort ce qu’elle avait préparé. Elle place son fauteuil à ses côtés. Elle charge une petite cuillère et l’avance vers lui. Avec ses doigts, elle essaye d’écarter un peu sa bouche afin que ça ne coule pas de trop. Elle retire doucement la cuillère et petit à petit vide l’assiette. De temps à autre, Paul tousse un peu, mais ça passe vite. Elle l’aide à boire. Elle glisse sa main dans sa nuque pour l’aider d’avantage.
    L : « Voilà, c'est fini, tu as bien mangé. » Elle essuie les bords de sa bouche. « Bon, on va s'occuper de tes pieds, et y aller. »
    Paul tremble un peu moins, mais ça risque quand même d’être impressionnant en arrivant. Elle lui enfile la paire de chaussettes.
    L : « Dis moi si ca te gène, ou que je te fais mal hein. » Elle sent ses petits pieds se contracter. Elle arrête le mouvement, « allez courage, c'est un petit moment à passer puis tu ne le sentiras même plus ..." et elle continue « en voilà une de faite ».
    Elle le regarde, elle voit bien que ça ne lui plaît pas de chipoter avec ses pieds comme ça.
    L : « Allez courage, je ne te le demande pas tous les jours ... » et petit à petit elle enfile la deuxième « voilà, tu es super. Bravo ».
    Elle l’embrasse bien fort. Il tremble à nouveau plus. Elle le serre contre lui.
    L : « Allez courage, ca va aller. On va y aller. »


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  • Lucie emmène Paul à la voiture et l’installe. La route n’est pas très longue. Lorsqu’elle gare la voiture dans l’allée de ses parents, son papa sort voir si elle a besoin d’un coup de main.
    L : « Bonjour papa, non ca va aller, je connais les manœuvres. »
    Les chaussettes gênent beaucoup Paul, mais il essaye de les oublier. Lucie le sort de la voiture et son papa ne sait pas très bien comment se comporter.
    P : « Bonjour monsieur » dit Paul avec sa voix si différent.
    Il n’articule pas bien car il ne parvient pas bien à ouvrir sa bouche. Il sent un peu de salive couler le long de sa bouche, ça l’embête, ses pieds spasmes aussi. Comme si de rien n'était, Lucie lui essuie le coin de la bouche et ne prête pas trop attention à ses pieds pour le moment. Elle ferme la voiture et l’emmène vers la maison. Le père de Lucie a installé un plan incliné pour rentrer. Mais il est un peu trop raide. Lucie a beaucoup de difficultés à le monter. Enfin, avec l’aide de son père qui tire et guie, la chaise est en haut. Lucie le manœuvre dans le living. La mère de Lucie vient leur dire bonjour, Paul fait un effort pour sourire. Son visage bouge à peine.
    P : « Bonjour madame. »
    Paul est agité, il a d’énormes spasmes dans les jambes et les pieds. Heureusement Lucie les lui a fixés. Paul remarque le regard de la mère qui observe ses pauvres petites jambes. Elle lui dit bonjour, il lui donne un petit bisou sur la joue. Ils discutent un peu de choses et d’autres, la météo, le trajet, … Lucie s’est assise près de Paul et elle prend sa main dans la sienne. La main de Paul crampe un peu. Ils parlent de la nouvelle infirmière du matin qui est très efficace. Le père de Lucie propose un verre de vain. Paul en aimerait bien au moins une petite gorgée. Mais Lucie répond très vite :
    L : « Il ne peu en avoir qu’un peu, il ne supporte pas bien l’alcool.
    Lucie l’aide à boire un peu. La mère de Lucie sourit puis demande :
    MERE : « Et ma fille vous soigne bien ? » en faisant un clin d’œil.
    L : « Maman! »
    P : « Très bien. » et il sourit également.
    M : « Tu as plus d'autres patients ? »
    Lucie explique alors qu’elle a assez à faire avec Paul, qu’elle n’a plus le temps et qu’elle veut s’occuper de son amoureux en permanence. A l’exception du matin, quand l’infirmière est là, elle peut alors avoir un peu de temps pour elle.
    P : « Nous sommes tout le temps occupé. Je donne tout le temps des conférences, je parle dans les écoles, je fais des interviews et j'ai besoin d'elle tout le temps. Et puis je travaille à mon livre... »
    M : « Oui je vous ai vue lors d'une émission télé. On peu se tutoyer, non? »
    P : « Oui »
    M : « Une émission sur l'assistanat sexuelle aux handicapé. »
    La mère de Lucie est ouverte d’esprit. Lucie confirme et explique que c’est une cause pour laquelle ils se mobilisent. Soudainement, Paul remarque que le père de Lucie allume une cigarette. La fumée pénètre dans le respirateur et directement dans les poumons de Paul. La machine commence à sonner l’alarme. Paul a mal. Lucie s’énerve contre son père, qui s’excuse et s’éloigne. Mais le mal est fait. Lucie augmente directement la dose d’oxygène et intervient au niveau du respirateur. Peu à peu, Paul se sent mieux, mais les spasmes sont intenses. Lucie explique à sa maman qu’elle va masser ses jambes et pieds afin de le calmer un peu et essayer de diminuer les spasmes. Lucie lui retire les chaussettes et commence à masser le pied droit. Ca calme Paul assez rapidement.
    P : « Sorry » murmure-t-il, « c'est ça d’avoir un handicapé lourd en visite. »
    Paul est stabilisé, mais très fatigué. Il fait calme maintenant. On entend seulement le moteur du respirateur et la pompe du matelas gonflable sur lequel Paul est assis. La mère de Lucie essaye d’aider comme elle peut, et propose que Paul profite d’une chambre pour un peu récupérer. Mais Lucie est obligée de lui expliquer que ce n’est malheureusement pas possible. Paul a besoin d’une infrastructure particulière pour se coucher. Paul a du mal à rester éveillé, il ne parle plus. Ils doivent rentrer, Lucie doit aller le coucher. Elle lui masse la main droite. Paul se concentre sur l’idée qu’il sera bientôt dans son lit et qu’elle sera à ses côtés. Paul se demande se que les parents vont penser de cette visite, mais se dit que dans le fond, c’est surtout Lucie qu’il admire d’oser le présenter.
    Lucie ramène Paul à la voiture, l’installe dans la camionnette et fixe la chaise. Le père de Lucie aide comme il peut et s’excuse encore une fois pour la cigarette et dit que la prochaine fois ça n’arrivera plus.
    L : « Ca va papa. Il est fatigué, il ne te répondra pas. »
    Ils reprennent la route. Dès qu’ils sont de retour dans leur appartement du luxe, Lucie s’affère à préparer le lit. Il y installe Paul, et se blottit contre lui.
    Le lendemain le kiné est à la maison. Lucie aime le regarder quand il travaille sur le corps handicapé de Paul, lorsqu’il lui prend ses petites jambes, puis qu’il pousse sur ses pieds … Lucie l’aide lorsqu’il faut asseoir Paul quand le moment est venu de lui masser le dos. Lucie le tient pas dessous ses épaules et laisse reposer sa tête sur son épaule. Il sent l’odeur de son parfum dans sa nuque. Il est tellement paralysé qu’il n’arrive pas à l’embrasser. Lucie prend toujours garde de ne pas bloquer le respirateur. Lucie ne porte pas encore son soutien gorge, il voudrait tant l’embrasser mais il ne peut pas. Il pend comme une « poupée molle » contre elle. Puis elle le replace doucement sur le dos et parle un peu avec le kiné. Paul remarque bien que le kiné la drague un peu. Il est jaloux de son beau corps d’homme. Le sien est tellement déformé, il a de petites jambes, son ventre est tout gonflé a cause du manque de muscles, ses mains sont flasques et courbées. Il n’a que son visage dont il est fier.
    Durant la nuit qui suit, Paul a soudainement une attaque de spasmes dans les jambes. Lucie dort dans un lit à côté de lui. Paul essaye de ne pas la réveiller, mais il ne peut rien contrôler. Lucie se réveille et se lève.
    P : « Excuse-moi, je te réveille. »
    Lucie le console et lui dit des mots gentils. Elle lui masse les jambes et les pieds en attendant que cela passe.


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